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26/08/2013

Droit de réponse à Bernadette Soufflet, artiste mosaïste

art et savoir faire,exposition, mosaïsteMerci à Marianne Frey de son implication et de sa venue sur place pour connaître mon travail. Difficile de critiquer son travail de journaliste puisqu'elle fut la seule à intervenir sans avoir été avertie par l'organisateur. Aisé de constater que les lieux étaient vides de surveillance. C'est sans colère que j'ai pu exprimer ma déception de rencontrer une organisation aussi peu professionnelle, organisation inexistante où les artistes doivent laisser leurs œuvres sans aucun document, sans aucune surveillance, sans aucune garantie. Organisation verbale et téléphonique qui me promettait tous les murs pour mon travail de tableaux avec des volumes et 2 tableaux de l'autre exposante. Il va sans dire que je n'aurais pas exposé mon travail en face de celui de Florence Olmi car tout artiste se respectant et respectant l'autre se doit de surveiller les compatibilités existantes entre 2 peintres, 2 photographes, 2 mosaïstes etc.... Dans le cas présent aucune compatibilité !!! Ce qui n'est en rien un jugement de valeur mais d'esthétique et d'association de travail. Tromperie de l'organisateur qui m'a dit s'être fait "avoir" en dernière minute par Florence Olmi qui aurait imposé une quinzaine d'œuvres murales en plus de ses volumes. Qui était donc l'organisateur ? Sans parler de ce minable vernissage de 7 ou 8 personnes. De ces affiches et flyers qui annoncent une fin d'expo le 10 sur l'un, le 20 sur l'autre !!! Des affiches non distribuées, un soi-disant « énorme » fichier de mails non reçus par de nombreuses personnes. Aucun correspondant de presse, aucune présentation de mon travail. N'en déplaise aux fidèles de ces petites réceptions intimes, sachez que cela n'existe pas ailleurs et qu'un minimum de respect vis à vis des artistes fait partie de la politesse de base. A Sauveterre je n'ai pas vu cela et jamais je n'avais vu cela auparavant. De l'esbroufe, du nombrilisme, mais aucune efficacité, aucune connaissance de cet art qu'est la mosaïque et qui nécessitait de se plonger 1h dans l'historique de cette discipline pour comprendre qu'à coté de la décoration il existe désormais une mosaïque d'expression et de création, de recherche et de technique qui est présentée au public comme tel dans des lieux qui valorisent l’Art de la Mosaïque. Cette information n'est pas arrivée à Sauveterre. J'en ai fait les frais, mais mon œuvre se poursuit au delà des incompétences et j'ai déjà repris le chemin de mes projets. Je ne doute cependant pas que ce genre de non-organisation ait pu tout à fait convenir à d'autres personnes et je m'en réjouis pour elles. Pour ma part l'article de Marianne Frey est donc tout à fait juste et même très élégant compte tenu de l'accueil minable que j'ai vécu."

21/08/2013

La dépêche du 20 août : L'exposition de mosaïques se termine mal

 

bernadettesouffletUne exposition de mosaïques tombée en morceaux, Bernadette Soufflet venue tout spécialement de la Drôme décrochera sa vingtaine d’œuvres en plein vernissage, plusieurs malentendus avec l’animateur du lieu, une mauvaise organisation et une altercation avec une vidéaste auront mis les nerfs de l’artiste à rude épreuve dommage pour les visiteurs le travail de cette artiste est original et remarquable. L’exposition accueille une autre "mosaïste" Florence Olmi, de Cransac,mention pour ses  sphères  colorées et le peintre Barthélémy, habitué des lieux, aura au pied levé remplacé Bernadette Soufflet par quelques toiles d’un genre nouveau et qui désarçonne quand on connaît son ancien travail, le peintre pour sa maturité à choisit l’abstraction aux couleurs ombrageuses, terminés les oiseaux des îles .

 

Jusqu’au 10 septembre 2013 -

Espace Lapérouse. Août: tous les jours, de 10h-13h et de 14h-19h, Septembre: du mardi au samedi, de 10h-12h et de 14h-18h

Légende photo : Une partie de l'oeuvre "RWANDA" signée Bernadette Soufflet

 

22/07/2013

Sauveterre de Rouergue : Le monde de Maïa et d’Anaïs exposé

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Le monde tout en détail de ces deux artistes est exposé à  Sauveterre de Rouergue  depuis le 13 juillet dans les salles de l’espace Lapérouse. Anaïs vous propose son monde retranscrit en calcul, en algorithmes  elles vous offre ses rêves transposés en formes étranges et surprenantes, la symbolique explose, posée sur du tissu, sur du papier.

 

L’univers de Maïa est l’infiniment petit, elle photographie et plus exactement en macro. La force de cette artiste est de faire jaillir le beau, l’émouvant, l’étonnant du détail, celui du monde qui nous entoure. Sa vision du monde elle la partage généreusement et vous offre les formes et les couleurs de la rencontre harmonieuse des insectes et des fleurs, lesinstants magiques dune nature invisible et pourtant si visible pour la photographe. Transformez vous en papillon et venez vous posez dans le jardin de Maïa et d’Anaïs

 La dépêche en parle

Du 13 juillet 2013 au 12 août 2013

Espace Lapérouse 

Sauveterre de Rouergue

 

http://www.maia-thibault.com/photos/index.php

http://la-marche-aux-oiseaux.blogspot.fr/

 

21/07/2013

La dépêche du 21 juillet: Sauveterre de rouergue ou la bonne humeur d’Aragon et Castille

aragonetcastille,sauveterre de rouergue

Le off du festival Root’s Ergue avec Aragon et Castille, un vrai plaisir, de la fraîcheur et de la bonne humeur au milieu du Marché « bio » ils entonnent 300 millions de chinois et moi et moi….Les stands professionnels du bio sont clairsemés, du miel, un peu de culture maraîchère rien de bien transcendant…mais  la bonne humeur d’Aragon et Castille est contagieuse, j’interroge Julien tourneur sur bois, il fait de la démo m’explique t’il, un atelier à l’arrache, le spectateur peut s’essayer au tour à bois et repartir avec son motif « Root ‘s à souhait » Aragon et Castille reprennent un morceau de  Bobby La pointe normal me direz vous..

 

 

lamedesbois,julien,sauveterrederouergue

 

Je continue d’interroger Julien mon tourneur sur bois, « Pourquoi la vie… pourquoi le bois ? »  Le jeune Artisan d'art est passionné, il aime travailler les essences nobles, les bois précieux. Son travail se caractérise également par l'utilisation ponctuelle de bois de récupération auxquels il donne une seconde vie. J’aime associer les techniques maîtrisées du tournage sur bois et de luthier aux travail exigeant de la marqueterie, me confit Julien, un artisan ma foi très « bio » ragaillardie je repars en chantonnant « Au pays dagad´Aragon Il y avait tugud´une fille.. » M.F

L'article du midi-libre

 

19/07/2013

Quand Anaïs danse...avec la nature

anais

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http://la-marche-aux-oiseaux.blogspot.fr/2013/05/le-kalam...

Photos signées Maïa

Comprendre le travail d'Anaïs: Le kalamkari est un art pictural traditionnel de l'Andhra Pradesh, dans le sud de l'Inde. Il s'agit d'une toile de coton écru, peinte à la main à l'aide d'une plume, en utilisant des teintures végétales. Cette forme d'art tire son nom du kalamcalame ») utilisé pour réaliser ces motifs complexes. Les thèmes traditionnels sont la représentation des épiques et des puranas (mythologie indienne), ainsi que les motifs floraux. Au cours des âges, l'iconographie s'est enrichie en fonction des goûts des acheteurs et de l'imagination de l'artiste : miniatures Mogholes, arbres de vie, tapis persans, scènes de la vie quotidienne, etc.